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 Souvenirs et corrections.

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MessageSujet: Souvenirs et corrections.    Ven 24 Jan - 4:54

Rigolons un peu !







Une matinée qui commence durement ! Mon corps qui ressentait de nombreuses courbatures pour avoir fui. Mes yeux clos se battaient pour rester dans cette posture malgré le bruit horrible de la ville qui commençait. Des bruits qui me rendaient toujours aussi folle ! Je regrette d’avoir choisi la ville et non une petite maison dans le bois. Il était évident que l’heure qui se déroulait allait encore continuer.  Sans que je ne peu déplacer un membre. Horrible ! Je le suis ! Cependant, la paresseuse en moi ressentait la chaleur de mes couvertures et entendit le ronronnement du chaton endormi.  J’aimerais bien me réveiller pour le serrer contre moi, mais la fatigue me rattrapa encore. La lumière qui avait pris place sous mes paupières disparut pour m’apporter dans le noir. Le bruitage d’une ville en pleine action disparu en me laissant naviguer vers un rêve paisible si seulement une personne ne savait pas présenté a moi. Mes yeux qui avaient si battu perdent la bataille. Dans un bond très peu élégant, je regardais autour de moi pour voir deux petits yeux verts me regarder. La petite chose ouvra la bouche pour me dire ‘’bonjour maman !’’. Un miaulement adorable comme mille. Pommette est si belle avec sa longue fourrure blanche. Quel chat adorable ! Dommage que la parole ne lui soit pas accordée.  

Suffi de jouer le rôle d’un homme ! Il faut que je me prenne en main. Une demoiselle ne peut rester étendue aussi longtemps. Quel temps gâcher !  Que dois-je faire alors ? Enfiler des vêtements qui me cacheraient bien sûr ! Rien d’autre. Qui voudrait voir mon corps couvert de blessure. Une blessure qui n’a jamais guéri, un cauchemar pour les enfants et une tristesse pour moi. J’aimerais tellement être libéré, mais une telle cicatrice y reste.  Laissant ce corps horrible de côté, je parcourus sans bien mal le chemin entre ma chambre et la salle de bain. L’idée d’un bon bain chaud rempli de mousse me vient à l’idée. Ouvrant les robinets, le bruit me remontait le moral.  Pivotant sur moi-même, je me laissais mener par une odeur de raisin.  M’assoyant sur le bord pour faire de petits mouvements circulaires enfin de sentir la chaleur. C’était parfait ! La perfection ni trop chaude ni trop froide.  Me relevant, je laissais tomber ma chemise de nuit sur le sol pour la repousser du bout de mon pied.

Un pied à la fois, voilà ce qu’il faut faire. Mon corps fut par la suite complètement émergé. Une satisfaction parcourait les muscles de mes jambes. Pourquoi avais-je donc couru aussi rapidement ?  Question idiote. Il ne me laissait plus. Me surveillait-il constamment ? Je suis peut-être paranoïaque, mais bon.  Quelles filles ne le seraient pas ? Il faut dire qu’un homme pense que je suis une princesse. Idiotie !  Fermant doucement mes yeux, je me laissais porter vers le bruit de l’eau qui tombait doucement. Une sorte de chute.  En y repassant cet homme devait être perdue après tout pour me prendre moi une citoyenne classique pour une princesse. Les princesses sont des beautés.  Recherchée dans les villes et villages, aucune d’entre elles ne possède un corps horrible comme le mien.  Des bêtises ! Il ne sait que dire des idioties ! Pauvre petite chose.

Dire que le mot chou avait frôlé mes pensées.  Devrais-je avoir honte d’avoir pensé ainsi ? Une image vague peut-être oubliée ! Qu’elle chance ! Dire que son petit regard d’enfant  qui fixait mes pâtisseries m’avait ému. Il était sans sous, mais que puis-je bien faire pour y remédier ? Pas grand-chose, mais alors que son ventre se mire a chanté un rire retenu me fit céder. Le pauvre ! Il n’avait rien de plus gênant que de s’apercevoir que notre faim vient à dominer les autres sons qui peuvent parvenir de notre corps. Quel bonheur quand ce cri se présente au lieu d’une légère fuite de gaz. Passons. Une petite faute adorable qui a fait céder ma barrière.

Je plongeais la tête sous l’eau en me fixant qu’une idée. Si mon esprit n’était pas aussi faible, aurais-je su lui résister ? Saurais-je autant poursuivis par un chevalier, pardon ancien, qui me suit tel un petit chiot.  Mon caractère est si compliqué.

Sentant que mon oxygène allait me lâcher, je remontais à la surface en pensant doucement mes mains dans ma chevelure.  Dans quel plan de merde me suis-je donc retrouvé ?  Je n’ai que vingt-deux ans et me voilà dans une situation pire que les contes de fées ! Allez, courage Byeol tu trouveras une porte de sortie … Ne disons pas de foutaise !  Tu resteras sur cette route quand et aussi longtemps qu’il ne rencontrera pas une princesse ! Une femme a la couronne, la sienne plutôt ! Joue donc la princesse et cesse de parler aussi négativement petite gamine.

Me levant doucement, j’attrapais une serviette pour l’enrouler.  Ce bain aussi chaud et mousseau venaient de calmer la tension musculaire de mes jambes.

Une nouvelle journée pour courir. Est-ce le bon temps ? Bien attendu que non. Soit donc galante et aujourd’hui Na Yung. Il ne te veut aucun mal. Que fais-tu des sages paroles de ta grand-mère ?  Qu’elle brule en enfant … elle y est déjà la pauvre ! Morte dans le ventre d’un homme-loup. Qu’ils disparaissent tous ! Adieu les loups !

En me dirigeant vers le miroir, je regardais mes grands yeux et ma peau pâle. Tapotant mes joues de mes bouts de doigts, je me mire a rire a me rappelant  mes jours passés. Qu’est-ce que le Bon Dieu me réserve aujourd’hui ? Attendez que j’y pense, d’une une mini parade de mode devant mon long miroir pour finir avec ma fameuse robe blanche et ma cape rouge, de deux : je quitterais ma demeure pour prendre un petit café aromatisé a la rose rouge pour terminer ma journée de congé à me faire dictée les bonnes manières. Voilà, rien d’amusant. Attendez, oui ! Moi qui allais surement me mettre en colère avant de la laisser retomber en le regardant.  Je dois absolument faire partir cette petite image du chien battue qu’il me projetait. Le mot partir ne suffit pas, disparaitre est la bonne appellation que je devrais employer.

Comme attendu, je choisis ma robe blanche accompagnée de ma cape rouge. Cette longue robe blanchâtre classique permettait de cacher la totalité de mes longues jambes. Cependant, le plus important ses mes cicatrices que je déteste.

Oublions donc ces souvenirs ! Il était bien important en cette journée ensoleillée d’avoir un bon café chaud. Il est hors de question, dans mon dictionnaire, d’être de bonne humeur sans ce breuvage délicat de caféine. La descente de ma maisonnette au petit café  du quartier. L’odeur qui s’y dégageait fit danser mes narines tandis que mon ventre réclamait mon dû. J’aurais bien aimé courir en voulant, mais je n’ai aucun pouvoir. Rentrant comme toujours, je m’assois à ma place habituelle en attendant mon petit déjeuner. Un service ?  Pas besoin, je suis régulière.  Une vielle femme m’apporta une assiette bien remplie. Mes yeux dévoraient toute la nourriture à hautes calories qui s’y retrouvait.  Tartine, deux œufs, bacons, saucisses, pomme de terre, fève au lard et petits fruits.  Des petits fruits ! Tien d’autres souvenirs me reviens, mais je regardais les autres qui avaient cessé leurs travails. Qui pouvait-elle bien regarder ? Est-ce normal de voir les jeunes femmes dévisager le client qui venait de rentrée.  Tournant doucement la tête, je posais mes yeux sur le visage de l’homme en descendant pour remonter.  

Mes yeux qui s’élargissent me fit comprendre la personne qui venait de faire un entré ‘’royal’’ n’était personne d’autre que mon chevalier. Un chevalier si on peut dire !  Me tournant rapidement, je souhaitais que sa vision ne se dirige pas sur moi. Ik Gwon voulait basculement me faire comprendre les bonnes manières.

Qui voudrait vivre avec un code de conduite. Une étiquette vient à nous suivre le restant de notre vie ! Je ne veux absolument pas ! Si j’écoute monsieur le sauveteur, je devrais suivre quelques règlements. Vous savez saluer et remercier toujours avec une politesse et le respect dut, offrir une hospitalité généreuse, porté une tenue qui ne me montre pas comme une femme de joie, manger proprement, évider les bruits inutiles et ça continue.

Prenant un morceau de bacon entrent mes doigts pour croquer dans ce bout de viande graisseuse. Jamais ! Au grand jamais, je pourrais me libérer de ce bout de nourriture. Après avoir mangé ce morceau croquant, je remontais doucement ma capuche sur ma tête.

Je suis incapable de tenir une étiquette comme premier acte de ma vie. J’adore manger de n’importe qu’elle manier en me foutant tant bien que mal des gens au alentour.  Je ne mangerais jamais la bouche ouverte loin de là. Disons plutôt que je  ne suis pas élégante dans certains cas.

Une chaise à ma gauche se bouge en laissant mon ami s’assoir auprès de moi.  Il me regardait d’une manière perplexe. C’était bien évidant, il n’appréciait guère la manière que je dégustais mes pommes de terre. Je trempais le petit cube dans la mayonnaise avant  le croquer.  Je laissais mon index et mon pouce rentré dans ma bouche enlever le surplus. Adieu petit bout blanc qui restait. Un ogre ne dégusterait aussi  raffinement des petites pommes frites.  Qu’elle gracieuse, qu’elle finesse, qu’elle bonne manière avais-je !

Ne soyons pas surpris ! Comment une simple ‘’pauvre’’ pouvait se retenir de manger à sa manière. Jamais ! Au grand jamais je ne changerais ma manière de faire. C’était bien compris ? Pas vraiment. Je tendais la main en l’air pour avoir une visite de notre serveuse.  Mon café qui avait été englouti en moins de deux minutes devait, une obligation, être remplis dans le plus bref délai.  Je regardais les petits yeux qui me fixaient et prit de nouveau une certaine pitié. Qui pourrait résister à une personne un peu innocente ? Pas moi ! Vive mon bon cœur.  D’un petit sourire au coin, je me tournais vers la serveuse en oubliant le nom qui était marqué sur son badge bidon.

- Pourriez-vous apporter un repas à monsieur. Laissez-le prendre ce qu’il veut, je me tournais vers lui, oublie ton orgueil ! Je t’offre encore un repas. Après tout avec quoi voulais-tu le payer ? Non attend ! Ne me le dis surtout pas !

L’idée que de l’argent volé pouvait se retrouver dans ses poches me choquait moyennement ou plutôt énormément.  Est-ce le fait que ma conscience ne peut concevoir un tel acte barbare.    

Regardant toujours la serveuse qui me regardait avec ses yeux de biche me rendait névrosé. Moi qui étais heureuse même que je pourrais dire insouciante de me retrouver avec un ami, un client même un fou !  Elle ne cessait de nous regarder un après l’autre. Avait-il une apparence aussi clochard ? Dans un soupir mélangé avec un rire, je lui démontrais mes belles dents.  Faisant un bref claquement de doigts devant ses deux yeux brunâtres.

- HEY ! Gamine réveille ! Je veux mon café et monsieur un repas ! Allez demoiselle !

Holala qu’elle est donc la colère qui montait dans un mouvement de hanche en moi ? Je comprends pourquoi ma négativité avait pris une place. Je détestais que la tâche ne soit pas accomplie, une tache qui correspond à son travail d’ailleurs.  Du vrai nia nia ! Qu'elle gourde. Dans un claquement de deux petits talons hauts, un mouvement de main dans sa chevelure, elle tournait les talons pour se rendre en cuisine. Madame venait d’être blessée devant son charmant ! Désoler ma grande ! Il s’agit d’un chevalier, un chevalier de pacotille...Je ne devrais pas dire un tel commentaire. C’est assez blessant de se faire comparer avec une telle comparaison.

Laissant mon assiette de côté pour la première fois, je me tournais vers mon invité forcé. En le regardant d’une manière peu gracieuse. Étrangement mes jambes se mirent de nouveau à me supplier de prendre la fuite, mais mes muscles criaient pour une bonne vieille grève. Je cédais en vertu des muscles.

Depuis le tout début, pardon,  notre deuxième rencontre j’avais appris à courir avec douleur. Mes talons avaient pris une route vers ma cheminée ! Les pauvres ! Ils avaient tellement souffert. Qu’elle idiote aussi d’être aussi faible !

- De grâce ! Je vous promets de ne pas prendre une fuite ! Mes muscles me crient de ne plus recommencer pour un moment.


À cet instant, mes deux mains viennent frotter de mes cuisses à mes genoux. On pourrait croient une mère-grand qui aimerait de toutes les manières faire partir la douleur du a son arthrite. Une chance que l’âge d’or est loin de moi. À quoi ressemblerais-je dans quelques années et des rides qui voleraient mes traits de jeunesses ? À cette simple idée, je lui souriais en me retenant de rire. Tien ! La demoiselle en détresse revient avec ma tasse de café ! Merci seigneur !








FICHE PAR STILLNOTGINGER.
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