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 Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.

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MessageSujet: Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.   Dim 4 Mai - 17:54


Shin Hee Hyo



Je me présente Shin Hee Hyo, née le 4 novembre 1990 à Eliora ce qui fait que j’ai 24 ans et que je suis de nationalité Elioranne. Les êtres comme toi doivent savoir que je suis une Shadow et que je travaille en tant qu'assistante auprès de Min Hyuk et Analyste du comportement. Pour terminer, sache que l’on dit que je ressemble très fortement à Han Hye Yeon - Kite (Ulzzang).






Caractère

Pour moi la neige est semblable à des cendres, ces cendres qui ne sont le résultat que d'innombrables brûlures. J'ai grandi au milieu de cette grisaille, de ce brouillard. J'ai essayé de sonder le bonheur, mais c'était peine perdue. J'ai toujours voulu toucher le soleil jusqu'à m'en faire fondre les doigts, mais en retour je n'ai eu que la douleur. La lumière n'est jamais survenu, elle ne m'a jamais éclairé, me laissant seule avec mes peurs et mes angoisses. J'ai couru longtemps, trop longtemps, sur ce chemin qu'on appelle « la vie ». Mais je me suis soudainement engouffré dedans, pour atterrir dans les abysses les plus sombres. Il faisait noir, j'y étais comme aveugle. Je n'en suis toujours pas sorti, et je n'en sortirais jamais. Mon existence est vouée à la destruction. Je n'ai jamais fait partie de ces jolies petites filles à couettes, qui savaient embellir leur visage d'un sourire angélique. Sur mon crâne se sont immédiatement dressé des cornes pour pouvoir obtenir l’appellation de monstre. Mon regard était noir, et mes ongles croulaient sous la crasse. Mon enfance était néfaste, tout comme le reste de ma vie. C'est ainsi que j'ai appris à haïr, le genre humain et tout ce qui s'en suit. Je n'ai jamais apprécié une goûte de pluie descendant sur mon visage, une douce chaleur vous parcourant en plein mois d'été. Cela étaient tellement abstrait, que je ne pouvais en profiter. Je suis vide, tellement vide... C'est un sentiment que je ne saurais expliquer, mais le gouffre s'étend peu à peu sans jamais être comblé. La solitude a pris possession de moi, le silence est ma seule compagnie, et la dépression mon unique ami. Il y a longtemps que j'ai cessé d'espérer quoi que ce soit. Il y a longtemps que j'ai oublié comment faire pour sourire. Je me noie dans cette matière obscure, mais je ne sais pas nager. Je me suis perdu dans un désert trop dense, si bien qu'on a fini par m'y retrouver. Je sais qu'il est là, je ne suis pas démente... Il me parle, il me susurre ce que je ne veux pas entendre. Il n'a pas de nom, pas d'identité, il est simplement en moi … Je suis froide et distante, refusant toute sociabilisation. La proximité m'a tant dégoûté qu'à présent je sais que personne ne m'attend, personne n'a besoin de moi tout comme je n'ai besoin de personne. Je sais me faire discrète, me mettre dans un coin pour me faire oublier. La foule me fait peur, cette sensation de regard sur vous me tiraille. On pourrait dire que je suis égoïste, que seul mon sort m’importe, et c'est tout à fait vrai. Je ne me préoccupe pas des autres, leur existence n'est qu'insignifiante. S'ils souffrent tant mieux, s'ils sont heureux j'en suis attristée. Vous voir emplie de désespoirs me satisfait. Je n'ai jamais dit que j'étais une bonne personne. Et après tout qu'est-ce donc ? Aider son prochain, embellir la vie d'autrui, non merci. Vous avez fait de moi ce que je suis aujourd'hui. Vous m'avez laissé dans cette grotte sans même essayer de m'en sortir. Pourquoi ? Parce que j'étais différente. Née bâtarde, morte bâtarde. Mon nom vous était associé à malédiction, ce jour-là je n'aurais jamais dû naître pour vous éviter la présence de ma face dédaigneuse. Une fille, ou un homme, que suis-je donc ? Peu importe. Je suis un humain c'est tout ce qu'il y a à savoir, ou du moins je l'étais. Je n'ai jamais eu une attitude féminine, car au fond cela m'importe peu. Tandis que vous baviez toutes au passage de mon frère, moi je restais dans son ombre, me contentant d'admirer avec quelle facilité il vous fascinait. Je ne suis pas, et je n'étais pas jalouse. Non, à chacun son vécu, ses cicatrices, je ne demande pas à voir les vôtres donc ne lorgnez pas les miennes. Le sang a coulé un nombre incalculable de fois. J'ai essayé d'en finir, mais la terre ne voulait pas de moi, elle me rejetait sans arrêt. Cela était bien plus divertissant de me voir couler lentement. Au point où cette torture physique est devenu un délice dont je sais me délecter. Vous me débecquetez autant que je me débecte. Je suis certainement trop violente, mais je ne m'en excuserai pas. Vous m'avez si souvent craché votre salive à la figure que je courbe l'échine bien trop facilement. Cependant, cela ne veut pas dire que je me laisse faire. Non bien sûre, je préfère tellement vous arracher le cœur de manière mentale. En dessinant déjà autour de vous les marques de votre cadavre, cadavre que vous aurez vous-même formé. Je suis folle ? Bien, c'est si aimable de le constater à ma place. Maintenant, saignez, mourrez, partez. Loin de tout, mais loin de rien. Car je désire simplement éviter votre contact si peu chaleureux.






Histoire

Nous sommes nés il y a maintenant  24 ans, dans un hôpital à présent fermé à cause de son insalubrité. Notre mère était jeune, bien trop jeune pour s'occuper de bambins, qui plus est des jumeaux. Car oui, ce jour-là je n'étais pas seule, il a été présent dès mes premiers cris. Min Su. Ma chère mère venait d'obtenir ses 18 ans, et le malheur a voulu qu'elle rencontre un homme, plus âgé, plus mure, n’attendant certainement pas les mêmes choses qu'elle. Elle avait tout pour réussir, ses études étaient bien lancés, belle et agréable à ce qu'on disait. Mais cela ne pouvait s'accorder avec nous. Alors malgré son jeune âge, malgré que ses parents l'aient renié, elle nous a mis au monde avec tout le courage qu'elle avait en elle. Mais au fond nous n'étions que des bâtards... Ce jour-là il pleuvait, il pleuvait tellement fort que la pluie martelait les fenêtres. Un effluve désagréable régnait, une odeur mal propre. Toute la douleur qu'on lui procurait se matérialisait sous forme d'hurlements, hurlements toujours plus intenses. Elle était seule, aucun être pour la soutenir sauf les médecins bien entendu. Son père l'a jugé comme une honte, et sa mère a acquiescé sans penser qu'il s’agissait de son propre enfant. Aucun compagnon, non lui aussi l'avait abandonné, ne voulant pas assumer son acte. Pendant ses périodes de démence elle ne cessait de raconter cette scène, comme si elle la vivait encore. Je ne doute pas de l'amour qu'elle avait pour nous, malheureusement ce n'était pas suffisant. Mais j'ai tout de même un reproche à lui faire : tu m'as laissé vivre dans ce monde, tu m'as laissé souffrir, et tu l'as ignoré.


-Maman pourquoi tu pleures ? Pourquoi j'ai ces marques sur mon visage ? Pourquoi tu me fais mal … Pourquoi je suis seule ? Je n'ai pas d'ami tu sais ?

-Ferme-la ! Tout ça ! Tout ça c'est de votre faute !

Je ne sais combien de fois j'ai posé ces questions, pour n'avoir comme réponse que des coups toujours plus forts. Je souffrais, oui je souffrais comme ce ne devrait pas être permis. Autant physiquement, que mentalement. Mais, alors que mes hématomes finissaient par disparaître, les séquelles mentales qui s'accumulaient avec le temps, elles, perduraient. Nous n'avions rien … Nous étions pauvres et démunies. Notre mère nous battait tout en se saoulant, pour espérer que sa douleur s'estompe. Chaque jour elle pouvait voir l'origine de ces malheurs ; nous. À cette époque je ne comprenais pas, j'étais trop jeune. Mais Min Su restait de marbre face à cela, il était sans doute le plus tenace de nous deux. J'admirais de quelle manière il affrontait tout cela, mais je savais très bien que pour lui aussi cela était difficile. Alors que lui réussissait et ce même à l’école élémentaire, moi je ne faisais que couler. J'étais la petite fille seule sur la balançoire, celle qui avait pour amie la poussière. J'ai hérité de beaucoup de surnoms, mais celui qui me touche encore est très certainement ; bâtarde. Oui, comme vous pouvez le constater ce mot revient souvent. De manière si frénétique que cela en devient lassant. J'avais pris pour habitude de monter sur le toit délabré de notre immeuble pour y contempler la ville. Par-delà les nuages, j'imaginais ma vie avec les étoiles. J'ai souvent tendu ma main vers le ciel pour en décrocher une, mais jamais elles ne sont tombées. J'avais simplement besoin d'un faible rayon pour éclairer mon chemin. Chemin qui ne me menait que vers cette grotte sombre. Là-bas, il m'a retrouvé, me soufflant ma peine qui ne faisait que grandir. J'en viens à penser qu'il a toujours été là...


Les années lycées... J'ai ouï dire qu'il ne s'agissait là que des meilleurs moments de votre vie, alors pourquoi je n'en retiens que la souffrance. Je me souviens être tombée amoureuse pour la première fois. C'est un sentiment qui vous prend lentement, qui fait de vous un esclave, un faible esclave. Je ne pensais pas être sujette à ces choses. Je ne pensais même pas pouvoir ressentir un quelconque sentiment aussi futile soit-il pour autrui. Lorsque je dessinais mon futur, je l'imaginais seule. Alors quand j'ai vu ses longs cheveux glisser le long de son corps, quand j'ai vu son sourire n’égalant aucun paysage, j'ai su que je me trompais. Mon cœur me tiraillait, il y avait là une attirance sans nom. Mais une attirance qui s'est rapidement transformé en haine... C'est elle qui est venu vers moi, et non l'inverse, je l'ai toujours regardé timidement de loin, sans jamais chercher sa proximité. Elle m'a fait comprendre qu'aux yeux du monde je n'étais rien qu'une erreur de plus. Elle m'a fait traîner, ramper. Je ne savais que faire, j'étais totalement désemparé face à tant de violence. En rentrant chez moi, je n'étais plus moi-même, mon regard était vide, éteint, dénué de toute humanité. L'appartement était sombre, sans une once de vie. Je me suis alors enfermée dans la salle de bain  pour y contempler mon visage monstrueux. Mes traits n'étaient pas ceux d'un homme, mais ils n'étaient pas non plus ceux d'une femme. Qu'étais-je donc... La vue de ma face méprisable ne faisait naître en moi que le dégoût. Alors avec toute la force dont je disposais j'ai frappé contre le miroir, regardant toutes particules s'écrouler sur le sol. Mes poings saignaient, et les goûtent se rependaient peu à peu le long de mes bras. Aussi étrange que cela puisse paraître, j'ai aimé, oui j'ai aimé souffrir physiquement. Me sentir en vie à travers la douleur. C'est en regardant ce liquide suave se dégager, que j'ai compris que dans ma souffrance se trouvait mon bonheur. Et j'ai continué, maintes et maintes fois encore, cherchant à retrouver cette sensation unique. Oui... J'aimais éprouver la plus abominable des tortures.

Tout est flou... Tellement floue que j'ai du mal à croire en la réalité. Cela s'est passé si vite, trop vite. Elle était là, devant moi, et en quelques secondes elle a disparu... Pour tout vous dire, ma mère venait de m'appeler, elle avait besoin de moi sur le toit de l'immeuble. Endroit qui m'était habituellement réservé. Lorsque je suis arrivée elle se tenait face à moi, de l'autre côté de la barrière. Alors j'ai couru jusqu'aux bords, lui criant de revenir. Mais elle ne répondait pas... Elle ne semblait pas triste, aucune larme ne se dessinait. Elle souriait, je ne sais pourquoi une telle expression de bonheur s'affichait sur son visage. Et c'est ce qui était le plus inquiétant. Tout en essayant d'attraper sa main, je l'ai vu se laisser glisser. Je l'ai regardé doucement atteindre le sol, valser parmi le vent. Jusqu'à entendre les voitures klaxonner, et des passants hurlés. Mais genoux se sont écrasés à terre. Et d'un coup, tout est devenu noir. Je ne me souviens pas de la suite, j'ai volontairement dû oublier ce qui s'est passé, par peur te revivre cette scène dans mes cauchemars les plus sombres. Je ne mangeais plus, je ne dormais plus, je n'allais plus en cours. J'avais continuellement cette image dans ma tête, et elle ne désirait visiblement pas en sortir. Min Su, s'est occupé de moi, il s'est chargé de toute la paperasse administrative de manière probablement trop sérieuse. Je ne savais si c'était la mort de ma mère qui m'atteignait tant ou le fait d'avoir été abandonnée...


Nous avions réussi à garder notre appartement miteux, ce n'était le grand luxe, mais c'était toujours mieux que de vivre parmi les cartons. J'avais décidé d'arrêter définitivement les études, après tout cela ne me menait nulle part. Les petits boulots et les employeurs qui vous exploitent m'avaient laissé un goût amer dans la bouche. C'est pourquoi je me suis tournée vers une branche pouvant me rapporter plus, bien plus. Je ne vous parle pas de prostitution, j'en aurais été tout à fait incapable. J'ai rencontré cet homme étrange au regard de braise devant une discothèque. Sans que j'aie à dire quoi que ce soit, il a compris, il a lu en moi. Il a ressenti toute la peine que je dégageais. Il a vu tout le désarroi qui m'enivrait. Sans réfléchir je suis montée dans sa voiture, dénué de toute peur, de toute crainte. Il avait un effet apaisant inexplicable. Puis, il m'a susurré à l'oreille des mots, qui pour moi n'avaient aucun sens. “Le monde est laid, si laid. Il te fait peur  ? Et tu en souffres. Ton regard s'est éteint, n'est-ce pas ? Je t'ai vu ramper, je t'ai vu pleurer, mais je ne t'ai pas vu sourire. C'est de leur faute, la faute de cet univers Aujourd'hui je t'offre la possibilité de faire changer les choses, de montrer qui tu es. La destruction... Oui, nous allons les détruire, un par un, jusqu'à ce que notre peine soit au pouvoir.” C'est donc ainsi que je me suis alliée au Shadow, pour moi leur cause était juste, bien plus juste que de vouer un culte à la lumière. Je ne suis pas venue à eux, ce sont eux qui sont venus à moi. Je n'avais rien demandé, rien désiré, et pourtant ils ont su lorgner ma souffrance. Souffrance qu'ils jugeaient utile. Alors, je me suis engagée à les servir, peu importe le prix. La clarté n'avait jamais rien fait pour moi, alors les ombres pouvaient s'en doute me montrer le chemin de la délivrance. Je suis devenue “analyste”, cela consistait à me fondre dans la masse des spirits afin d'analyser leur comportement, pour déterminer leurs actions. Rien de bien fondamentale en soi du moins à mes yeux.
J'ai égalemant chuté dans la débauche. L’alcool, la drogue, l'argent facile, les petits délits à droite et à gauche. J'ai goûté à ces luxures tout en m'en rongeant les ongles. Et un soir, alors que j'étais tout juste lucide, j'ai entrouvert la porte de mon domicile. Lorsque je suis rentrée, il n'y avait plus rien. Toutes les affaires de Min Su avaient disparu. Il n'y avait aucune trace de vie, de sa vie, c'est comme s'il n'avait jamais existé. J'ai tout d'un coup ressenti le même vide que le jour de l'accident... L'abandon. Oui... Lui aussi m'avait abandonné. Je me sentais misérable, tout était devenu si monochrome. Alors je me suis dit que c'était à mon tour de disparaître. Je me suis perdu dans la “ville”, courant, puis marchant, sans savoir où aller. Ma destination importait peu, le seul terminus que j'envisageais : la mort. Arrivée dans la forêt interdite -je ne sais de quelle manière j'ai fini par me retrouver au milieu de ces arbres. Bizarrement, je m'y suis sentie libre. Le vent fouettait rageusement mon visage, avec fougue et audace. Je n'avais pas peur... Je ne voulais pas avoir peur. Je cherchais les mêmes expressions et les mêmes sentiments de ma défunte mère. J'étais prête à lâcher prise, à me laisser glisser, pour ne plus remonter. La scène faisait à vrai dire très clichée. La “fille” désespéré qui sort subitement un poignard de sa poche. Seule, au milieu du feuillage, elle décide enfin de rapprocher l'outil de sa gorge, mais … Mais à ce moment précis, un cri m'est parvenus, et avec un élan monstre, je me suis retrouvée plaquée à terre, l'objet tranchant en avait profité pour s'éloigner de moi.

-Tu tiens vraiment à faire ça ? Tu penses que la mort est une solution ?  Restes là!

Un inconnu me tenait au creux de ses bras, face contre le sol. Sa poigne était si forte que je ne pouvais me dégager. Je ne comprenais pas ce qu'il faisait là, ce que je comprenais encore moins ? Pourquoi il m'avait empêché d’exécuter mon unique désire.

-Putain! Mais t'es qui toi ? Lâche moi! Lâche moi! Je veux en finir, je veux quitter toute cette merde!

Au fond de moi je savais que c'était faux, mais je préférais m'engouffrer dans ce mal. Les larmes ont commencé à couler, je ne pouvais les retenir.

-Moi, moi je peux te montrer ce qui se passe de l'autre côté de la scène. 

Il était blanc. J'étais noir. Nous n'étions pas compatibles, nous ne pouvions pas être amis, et pourtant. Je ne connaissais pas son nom, il ne connaissait pas le mien. Et aujourd'hui encore, j'ignore ce qu'il l'a poussé à agir de la sorte. La pitié sans doute... Il m'a offert un foyer, puis un travail. Face à tant de générosité, n'est sorti de ma bouche qu'un simple “merci”. Ce mot n'avait pas d'importance pour moi, je le disais avec obligation, sans savoir si je lui étais réellement reconnaissante. Il m'offrait une nouvelle vie, alors que de mon côté je pensais ne pas en avoir besoin. Cependant, ce n'est pas pour autant que mes habitudes se sont stoppé. J'ai continué de suivre le chemin du vice, j'ai continué à travailler pour le “mal”. Mais tout cela accompagnée d'une épaule sur laquelle me poser. Je ne lui montrais aucune marque d'affection, je restais terne. Même si au fond, il s'agissait de mon premier et unique ami... Min Hyuk.

Le temps que le vautour passe, le temps que les nuages s'arrêtent et que le ciel s'embaume d'un noir profond, ses yeux se sont ouvert avec fracas. Offrant au monde une part une noirceur incommensurable. Les ténèbres.




Sur Terre

On me surnomme Neuux / Nemesis, petit être de sexe Féminin-Masculin (qui sait) et âgé de 17 années terriennes. Je suis tombé dans le monde d'Eliora grâce à une amie, et à partir de maintenant je parcourrais ce monde environ 4 jours sur 7. Enfin je sais que Eh ouais  Suspect , et puis que me concernant j'aime les licornes.. D'ailleurs c'est mon 1er compte et je joue un inventé.




Dernière édition par Shin Hee Hyo le Dim 4 Mai - 20:53, édité 4 fois
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Choi Min Hyuk
MessageSujet: Re: Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.   Dim 4 Mai - 17:59

Bienvenuuuuue~ *avait oublié de le dire* I love you

J'espère que tu t'amuseras bien ici et hésite pas si tu as des questions et fight' pour la fin de ta fiche ♥️

J'valide ton code =3

~


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MessageSujet: Re: Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.   Dim 4 Mai - 18:29

Bienvenue à toi ! o/ ♥️

Raaah les personnages torturés comme ça, j'adore ! **  OMG
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Invité
MessageSujet: Re: Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.   Dim 4 Mai - 18:35

Merci à vous deux! :3♥

Oui on peut dire que Hee Hyo est pas mal torturée, ahah o/
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Lim Jae Sun
MessageSujet: Re: Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.   Dim 4 Mai - 19:00

Wow, j'ai vraiment été touchée en lisant le caractère de ton personnage. Plus torturé, c'est presque impossible.
Bienvenue parmi nous. Et courage pour ta fiche. ^^
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MessageSujet: Re: Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.   Dim 4 Mai - 19:04

C'est vrai ? .o. Oww je suis contente que tu sois touché alors, c'est au moins que j'ai réussi à transmettre quelque chose! Ça fait plaisir :3

Merci, beaucoup! :3
Pour info, l'histoire est en cours de rédaction, vu ma motivation j'aurai sans doute fini ce soir, ou demain au plus tard! :enjoy:


EDIT : Fiche terminée ♥
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Byul Eugène
MessageSujet: Re: Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.   Dim 4 Mai - 21:16

BIENVENUUUUUUUE (je te dis pas fighting comme tu as fini ta fiche >.>)
Et je vais aller taper MinHyuk pour avoir dit que Eugène avait une vie normale :DD *fuis* ET KITE EST MAGNIFIQUE.
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MessageSujet: Re: Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.   Dim 4 Mai - 21:22

Merciiii!
Oui, on est d'accord, elle est magnifique! ♥
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Choi Min Hyuk
MessageSujet: Re: Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.   Dim 4 Mai - 21:41

Je kiffe ton histoire et ton caractère aussi mais ça tu le savais déjà *.* Mais en fait je kiffe surtout la partie où j'interviens (a) Anyway, tout il est parfait ♥


Bienvenu(e) sur Neverland Reborn

Félicitations, ton conte est achevé, tout est bien qui finit bien (ou mal). Du pays imaginaire à la réalité, te voilà maintenant devenu un habitant du monde magique d'Eliora. Créature fantastique ou simple hominidé, tu peux désormais voyager où bon te semble et faire des rencontres inattendues mais prends garde à tes ennemis, il en regorge tout autant.

Pour autant ton aventure ne se termine pas ici. A présent, il va falloir que tu t'intègres parmi le peuple afin de pouvoir commencer à RP. Si tu ne trouves pas ton bonheur, il est toujours possible de faire venir toi-même ta perle rare et si tu ne trouves pas un lieu en particulier qui t'intéresse pour RP tu peux venir le demander par ici. Si un jour tu veux t'arrêter pour te reposer, rejoins nous à la taverne ou dans la boite magique pour papoter.

Pour terminer n'oublie pas que tu peux venir réclamer des points n'importe quand, afin de devenir peut être le futur maître du monde d'Eliora.


~


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Kwon Myung Hee
MessageSujet: Re: Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.   Dim 4 Mai - 22:00

Bienvenuuue !!  Excited 
J'adooore ton caractère et ton histoire, ton perso est juste parfait.  ♥️
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MessageSujet: Re: Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.   Dim 4 Mai - 22:21

Yeaaah, je suis validée! ♥
Oui Min Hyunk ta partie est la mieux :3

Merci beaucoup Myung Hee! ♥
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Invité
MessageSujet: Re: Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.   Mar 6 Mai - 0:59

bienvenue en retard ♥ amuses toi bien parmi nous ^.^
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♚ Avatar : Kim KiBum - Key [SHINee]
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Kwon Jae Sung
MessageSujet: Re: Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.   Mar 6 Mai - 20:30

Bienvenue à toi et amuse toi bien parmi nous ♥
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Invité
MessageSujet: Re: Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.   Mar 6 Mai - 20:42

Merci à vous deux ♥
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MessageSujet: Re: Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.   

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Shin Hee Hyo ≠ I hurt myself today to see if I still feel.

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